Comment financer un investissement immobilier en Suisse ?

Avoir l’appui d’une banque pour financer un investissement immobilier en Suisse est tout à fait possible, même pour les ressortissants étrangers. Certains pensent que le chemin est parsemé d’embûches et que les procédures sont fastidieuses. Pourtant, avec de bonnes informations entre les mains, rien n’est impossible.

Les conditions essentielles

Les démarches administratives et financières demandent du courage et de la volonté. Cela en vaut la peine, car il est plus avantageux d’accéder au statut de propriétaire plutôt que de rester locataire. Quand il s’agit de financer l’acquisition d’un bien immobilier en Suisse, les institutions financières ont des protocoles assez spécifiques. Pour cela, les choses peuvent être rendues plus faciles en ayant recours aux services des professionnels de la finance et de l’immobilier. Tout d’abord, il importe de savoir que les ressortissants disposant d’un Permis B (séjour de longue durée en Suisse) et d’un Permis C (obtenu après 5 années de séjour en Suisse) ont beaucoup plus de chance d’obtenir un prêt bancaire pour financer leur investissement immobilier dans le pays. Le plafond de financement des banques peut représenter 80 % de l’investissement prévu. Par conséquent, il appartient à l’emprunteur de fournir les 20 % restants en tant qu’apport personnel. Ce dernier est validé à condition que ses charges annuelles ne dépassent pas 35 % de son revenu net. Le contrat peut être établi sur une durée de 10 à 15 ans avec un taux d’intérêt allant de 1,5 à 10 %. En plus, les taux sont parfaitement modulables selon la capacité de négociation du courtier.

La phase d’octroi du crédit

Une fois ces conditions satisfaites et conformes aux règlements en vigueur en Suisse, le futur investisseur immobilier peut passer à l’étape suivante, qui n’est autre que la promesse de crédit. Pour ce faire, quelques dossiers doivent être fournis, notamment la déclaration d’impôt, le certificat de salaire, des informations sur le bien immobilier (projet d’acte de vente, certificat foncier, estimation de l’assurance, etc.). Quand la banque reçoit les dossiers, elle effectue quelques contrôles sur la valeur du bien à acquérir ainsi que les charges courantes de l’emprunteur. Une simulation de crédit est ensuite effectuée pour estimer le montant du prêt à accorder. Avant la signature du contrat, il serait préférable de le relire avec minutie, car c’est un engagement de longue durée et aucune erreur ne doit se produire. Si l’emprunteur a fait appel aux services d’un courtier, il est fort possible que l’établissement de crédit qu’il a choisi soit celui qui propose l’offre économiquement la plus avantageuse, c’est-à-dire celle qui s’adapte le plus au profil financier de son client. La signature du contrat est accompagnée du versement du fonds propre de l’emprunteur pour finaliser les procédures.

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